Produits illicites

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Pour notre deuxième article, placé sous le signe, des ‘substances légales ou véritable drogues‘, nous allons cette fois vous parlez de divers produits stupéfiants interdit en France…

Ces 9 substances citées plus bas, n’ont bien entendu pas était sélectionner au hasard, il s’agit bien là des drogues les plus répandues dans notre pays, se baladant aussi bien dans les salles de cinéma et concerts, que dans les discothèques ou rave-party.
Ce texte, a pour but de ne pas cacher le plaisir que chacun retire d’une prise de drogues, tout en dénonçant les ravages quelles causes, c’est ce qu’on appelle de la prévention…
Nous n’incitons personne à la consommation et respectons comme le veut, le fameux article L. 3421-4 du code de la santé publique qui punit toute incitation à l’usage d’un produit stupéfiant.

Après vous avoir évoquez plusieurs substances médicinal dérivé par certains utilisateurs, voici ce qu’en France on appelle des drogues durs…

Cannabis: Loin de là considérée comme une drogue dur, c’est donc pour ceci que nous le citerons en première position dans cette rubrique, mais lui aussi prohibé en France, nous ne pouvions manquer l’occasion de parler du cannabis, puisque celui-ci se trouve justement le produit préféré des Français…
Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la France compterait 3,9 millions de consommateurs, dont 1,2 million réguliers. 2700 avant J.C., en Chine et en Inde, on recommandait déjà l’utilisation du cannabis contre la malaria, la constipation, les douleurs rhumatismales, les ‘absences’ et les règles douloureuses. Le cannabis n’est pas une drogue innocente et ne convient pas à tout le monde, déclenchant chez certains des paranos galopantes mais également des angoisses. Même les petits malins qui fument de gros joints dès le matin ne sont pas à l’abri d’un accident de parcours, le cannabis peut profiter d’une faiblesse physique ou psychique pour vous secouer comme un cocotier… Il a subi une banalisation telle que son usage est plus souvent régulier par habitude qu’occasionnellement récréatif, et on a parfois l’impression à tort, que, comme l’alcool, ce n’est pas une « vraie » drogue…

Amphétamines(SPEED): Les amphétamines sont des psychostimulants prohibés par la loi appartenant à la famille des phényléthylamines, tout comme le MDMA, le 2CB, le DOB etc…
Normalement, le speed contient des amphétamines synthétiques comme (amphétamines, méthamphétamines ou dérivés amphétaminiques divers), il se présente sous forme de poudre, de pâte, de cristaux (ice ou cristal) ou de gélule. Le plus souvent il est blanc mais parfois on en trouve d’autre couleur (rose, jaune…). Par voie orale, les premiers effets apparaissent entre une demi-heure et 1 heure après absorption. En sniff, il faut compter quelques minutes, en injection ou fumé, les effets sont immédiats. Les psychostimulants tels que le speed, stimulent à la fois l’activité physique et comportementale, et la vigilance. Il est très souvent coupé avec des excipients inactifs ou des produits psychotropes (éphédrine, caféine). Cela explique en partie son faible prix. Le speed, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas mais en grandissant on en voit plus trop l’intérêt…

-Speed-Ball: On appelle un speed-ball, le faite de mélanger cocaïne et héroïne…
Attention à l’Overdose, toujours connaitre séparément les deux substances pour ainsi bien évaluer la dose selon sa sensibilité du moment. Se méfier de l’euphorie provoquée par la coke qui pousse à rajouter trop d’héro, surtout avec de l’alcool (mélange dangereux). Ce mélange se consomme de plusieurs manières, en le fumant, en le sniffant, mais également en shoot. Enfin pour finir, respecter la signalisation routière, 1 trait = danger; 2 traits = sécurité…


-Salvia: La Sauge des devins ou Salvia divinorum est une plante du genre Salvia et de la famille des Lamiaceae originaire du Mexique, elle est connue pour ses effets psychotropes enthéogènes et utilisée dans un cadre mystique traditionnellement chez les Indiens aztèques lors de rites religieux de divination et de curation…
Celle-ci, n’est pas totalement interdite, mais classée sur la liste des substances vénéneuses. Se trouvant sur beaucoup de site internet, la salvia n’est pas à mettre dans toutes les mains. Il est impératif de bien lire le Guide d’utilisation de la Salvia Divinorum de Daniel Siebert. Ne pas fumer de la Salvia au bord d’un précipice ou à côté du vase de Chine de papa. Rangez bien tout ce qui pourrait être une source de danger (ciseaux, bougies allumées, etc.) et préférez même un jour où vous êtes en forme. Un trip à la salvia est un étrange et puissant voyage introspectif et comme avec n’importe quel hallucinogène il peut également se révéler très pénible et peut vite se transformer en un véritable cauchemar…

Héroïne: L’héroïne est un produit appartenant à la famille des opiacés, extrait du pavot, l’’opium brut, transformé, donne de la morphine, et c’’est donc à partir de la morphine qu’’est alors synthétisée l’héroïne…
La brune, c’est la forme la plus courante. Sa couleur peut varier du blanc cassé au marron foncé et se présente sous la forme de « graviers » minuscules. Elle peut être coupée jusqu’à 97% avec des produits pouvant être toxiques ou non (caféine, lactose, glucose…).
La blanche, plus rare, est généralement plus raffinée et plus pure. C’est une poudre très fine qui est souvent coupée au lactose. Provoquant une sensation de bien être profond suivie d‘un état de somnolence, on se sent physiquement et mentalement apaisé. Ces sensations peuvent se prolonger chez certains par un état de passivité ou entrainer chez d’autres un désir d‘activité. Les premières fois, la prise d’héroïne peut donner mal au bide et amener à des vomissements. Mais attention, quelque soit le mode de prise (fumée ou inhalée, en sniff ou en shoot), les deux risques majeurs liés à la consommation de l’héroïne sont, l’overdose (OD) et le risque de très forte dépendance physique…

Cocaïne: 2000 avant Jésus-Christ, premières traces de culture et de consommation de coca au Pérou, utilisée pour ses vertus euphorisantes et stimulantes, son usage est strictement codifié et ritualisé…
1862, découverte de l’alcaloïde cocaïne par un scientifique autrichien A.Nieman, 1885, Pemberton, un pharmacien américain met au point une nouvelle boisson à base de cocaïne: le Coca-Cola. 1906, suppression de la feuille de coca dans le Coca-Cola. 1997, la consommation d’héroïne est en baisse mais l’usage de la cocaïne explose. La cocaïne est un psychotrope stimulant puissant qui agit en augmentant la quantité de dopamine dans le cerveau. A savoir que cocaïne basée = crack = free base !!!


LSD: En 1938, Albert Hoffmann synthétise un alcaloïde baptisé ‘Lyser Saür Diäthylamid’, quelques années plus tard, sa découverte, devenue ‘son enfant terrible’, donne naissance au plus puissant des psychédéliques du XXe siècle…
Le LSD 25, ou diéthylamide de l’acide lysergique, est une drogue prohibée obtenue à partir de l’ergot de seigle. Généralement, le LSD se présente sous la forme de buvard, petit carré de papier imbibé d’acide, souvent orné d’un dessin ou de micropointe, petit morceau ressemblant à une mine de crayon de différentes couleurs et plus récemment de morceau gélatine. Le LSD existe aussi en goutte. Il agit sur les connexions entre les neurones qui régulent les fonctions psychiques et intellectuelles. Le LSD provoque des hallucinations, c’est-à-dire d’intenses modifications sensorielles. Les perceptions auditives, visuelles, tactiles se mélangent. Les sons ont des couleurs, les objets se mettent à respirer ou à miroiter leur énergie, des motifs en mosaïque peuvent apparaitre sur toutes les surfaces. Le voyage peut durer 5 à 12 heures et s’achève par une période assez fatigante (descente) pendant laquelle il peut être difficile de revenir à la réalité des choses…

MDMA / Ecstasy: La MDMA, est une molécule de synthèse appartenant à la famille des phényléthylamines (famille dont font aussi partie les amphétamines, c’est à dire le speed), elle est ou était le produit actif des ecstasy…
Contrairement au LSD, la MDMA ne procure pas d’hallucinations visuelles. Elle a la réputation d’intensifier l’’activité sexuelle (pilule de l’amour). En fait, elle exacerbe grandement la sensualité mais peut empêcher l’érection chez l’homme, ainsi que l’’orgasme masculin et féminin. La durée des effets est variable (de 6 à 8 heures) et dépend du contexte, de ton humeur, de ton poids de ton sexe et de la puissance du produit. La poudre de MDMA, qui se présente sous la forme de cristaux généralement blancs plus ou moins gros et plus ou moins compacts, à la réputation d’être plus puissante et moins coupée. Pourtant les analyses effectuées régulièrement en France montrent que l’on peut trouver différents produits dans un cachet ou une poudre vendu sous le nom d’ecstasy ou de MDMA…

GHB: Le GHB, Gamma HydroxyButyrate de sodium, est un médicament utilisé comme anesthésique, mais pas seulement il a également été utilisé en médecine pour le traitement de l’insomnie grave et dans celui du sevrage alcoolique…
Ce produit de synthèse est vendu en poudre blanche cristalline, ou bien sous forme liquide, il est classé comme stupéfiant à usage exclusivement médical, dont le détournement à des fins récréatives est interdit. Associé à de l’alcool, le GHB accroit l’ébriété et provoque un coma profond avec amnésie. Depuis quelques années, les médias ou les pouvoirs publics ont pour habitude d’appeler le GHB/GBL, la « drogue du viol ». S’il est vrai que la combinaison des effets aphrodisiaque et amnésique de ce produit fait fantasmer certains, faire prendre du GHB/GBL à quelqu’un à son insu s’avère avant tout très dangereux à cause de l’incompatibilité avec l’alcool. Le pervers qui ferait cela aurait plus de chance de se retrouver avec sa victime à l’hôpital que dans son lit !

Si beaucoup de ces produits stupéfiants font de gros dégâts sur notre, pour la plupart, des problèmes cérébraux, informer ou documenter ne nuit pas à la santé

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